NOTRE MISSION
Préserver ce qui peut encore durer.
Nayeau est né d’un constat simple : nos chaussures sont souvent remplacées avant d’avoir réellement atteint la fin de leur vie.
Chaque année, des centaines de millions de paires de chaussures sont vendues en France et des dizaines de milliards sont produites dans le monde. En 2025, 281 millions de paires de chaussures neuves ont été vendues en France. À l'échelle mondiale, la production annuelle dépasse 23 milliards de paires.
Derrière chaque paire se cachent pourtant des matières premières, de l'énergie, de l'eau, des transports et du travail humain.
Une chaussure n'est pas simplement un objet que l'on achète.
C'est un ensemble de ressources qui a été mobilisé pour la fabriquer.
Et lorsque cette chaussure est remplacée prématurément, toutes ces ressources sont, elles aussi, prématurément mobilisées pour produire la suivante.
UNE INDUSTRIE QUI PÈSE LOURD
La chaussure fait partie d'une industrie textile dont l'impact environnemental est considérable.
Selon l'Agence européenne pour l'environnement, les Européens ont consommé en moyenne 19 kg de vêtements, chaussures et textiles ménagers par personne en 2022. La même année, 6,94 millions de tonnes de déchets textiles ont été générées dans l'Union européenne, soit environ 16 kg par personne.
En France, le phénomène est également massif.
En 2025, 917 000 tonnes de textiles, linge de maison et chaussures ont été mises sur le marché français. Pourtant, seulement environ 30 % de ces volumes ont été collectés. Les 70 % restants, soit près de 10 kg par personne et par an, finissent dans les ordures ménagères et sont ensuite principalement dirigés vers l'incinération ou l'enfouissement.
Cela signifie qu'une quantité considérable de matières ayant nécessité des ressources pour être produites ne rejoint même pas les filières permettant leur réemploi ou leur recyclage.
Le problème n'est donc pas uniquement ce que nous achetons.
C'est aussi la vitesse à laquelle nous cessons de l'utiliser.
FABRIQUER UNE CHAUSSURE A UN COÛT ENVIRONNEMENTAL
L'impact d'une chaussure ne commence pas lorsqu'elle arrive dans notre placard.
Il commence bien avant.
Extraction et transformation des matières premières.
Fabrication des composants.
Assemblage.
Transport.
Distribution.
Utilisation.
Puis, finalement, fin de vie.
Une étude scientifique publiée en 2024, utilisant une analyse du cycle de vie d'une paire de chaussures de sécurité, a estimé son empreinte carbone à 18,65 kg de CO₂ équivalent par paire dans le scénario étudié. Près de 80 % de cet impact provenait de la fabrication des composants.
Il ne faut évidemment pas transformer ce chiffre en une règle universelle : toutes les chaussures n'ont pas la même empreinte. Leur composition, leur poids, leur fabrication et leur durée d'utilisation peuvent considérablement modifier leur impact.
Mais une conclusion ressort clairement des analyses de cycle de vie :
La fabrication d'un produit représente une part majeure de son impact environnemental.
C'est précisément pour cette raison que prolonger la durée d'utilisation d'un produit peut être pertinent.
Une étude récente consacrée à la durabilité des chaussures a ainsi modélisé l'effet d'une augmentation de leur durée de vie et observé, dans son scénario étudié, une diminution de l'empreinte carbone de 29,5 à 20,7 kg CO₂e.
Faire durer n'est donc pas seulement conserver un objet plus longtemps.
C'est aussi retarder le besoin d'en produire un nouveau.
LE PROBLÈME DU RECYCLAGE
On pourrait penser que la solution consiste simplement à recycler davantage.
Mais les chaussures sont particulièrement complexes à recycler.
Une paire peut réunir plus de 60 composants différents, notamment des textiles, des plastiques, du caoutchouc, des mousses, des colles et différents éléments métalliques. Cette complexité rend leur séparation et leur recyclage particulièrement difficiles.
C'est aussi pourquoi la meilleure stratégie ne consiste pas nécessairement à attendre qu'un produit devienne un déchet pour chercher à le recycler.
La première ressource à préserver est celle que l'on n'a pas besoin de remplacer.
Le réemploi, la réparation, l'entretien et l'allongement de la durée de vie occupent donc une place essentielle dans une économie véritablement circulaire.
L'ADEME recommande elle-même de réparer, donner, revendre ou déposer les chaussures dans les filières dédiées, plutôt que de les jeter avec les ordures ménagères. Elle indique également que 90 % des chaussures collectées sont éligibles au réemploi.
C'EST LÀ QUE NAYEAU INTERVIENT
Nous ne prétendons pas résoudre à nous seuls le problème des déchets liés aux chaussures.
Nous ne prétendons pas non plus qu'un sac de lavage peut rendre une paire de chaussures « écologique ».
Ce serait faux.
Notre ambition est plus simple.
Et peut-être plus importante.
Aider les chaussures à durer.
Nayeau a été imaginé pour permettre de nettoyer les chaussures en machine tout en limitant les chocs et les frottements contre le tambour.
Parce qu'entre une paire encore parfaitement utilisable et une paire devenue trop abîmée pour être portée, il existe souvent une multitude de gestes qui peuvent faire la différence :
nettoyer, entretenir, réparer, protéger, réutiliser.
Notre rôle est d'encourager ces gestes.
GARDER PLUS LONGTEMPS. JETER MOINS.
Nous croyons à une idée simple :
la durée de vie d'un produit compte.
Une chaussure portée quelques mois supplémentaires n'est pas simplement une paire qui reste quelques mois de plus dans un placard.
C'est potentiellement une paire neuve que l'on n'a pas besoin d'acheter immédiatement.
C'est une quantité de matières premières qui n'a pas encore besoin d'être mobilisée.
C'est une fabrication qui peut être repoussée.
C'est un déchet qui peut être évité ou retardé.
Et c'est aussi, très concrètement, une dépense que l'on peut repousser.
Notre philosophie tient donc en quelques mots :
Garder les chaussures plus longtemps.
Jeter moins.
Dépenser moins.
PRÉSERVER AVANT DE REMPLACER
Chez Nayeau, nous voulons contribuer à changer notre manière de considérer nos chaussures.
Pas comme des objets jetables que l'on remplace au premier signe d'usure.
Mais comme des objets que l'on peut entretenir, nettoyer, réparer et préserver.
Cette approche s'inscrit dans un mouvement plus large vers une économie davantage circulaire : produire moins de déchets, utiliser les produits plus longtemps et préserver au maximum les ressources déjà mobilisées.
L'Union européenne elle-même renforce progressivement cette logique. Depuis juillet 2026, les grandes entreprises européennes ne peuvent plus détruire leurs vêtements et chaussures invendus, dans le cadre des nouvelles règles issues de l'Ecodesign for Sustainable Products Regulation.
Le message est clair :
la valeur d'un produit ne devrait pas disparaître simplement parce qu'il n'est plus neuf.
NOTRE ENGAGEMENT
Notre engagement commence donc par une conviction :
Avant de chercher à mieux gérer nos déchets, cherchons à en produire moins.
Avant de recycler une chaussure, essayons de la garder en usage.
Avant de remplacer une paire, demandons-nous si elle peut encore être nettoyée.
Avant de considérer une chaussure comme « usée », regardons si elle peut être entretenue, réparée ou réutilisée.
Et lorsqu'elle arrive réellement en fin de vie, ne la jetons pas avec les ordures ménagères : donnons-la, revendons-la, réparons-la ou déposons-la dans une filière dédiée lorsque cela est possible.
Nayeau ne veut pas simplement vendre un produit.
Nous voulons encourager un réflexe.
Celui de prendre soin de ce que nous possédons déjà.
UNE MISSION QUI COMMENCE PAR UN GESTE
Nous sommes convaincus que la transition ne repose pas uniquement sur les grandes entreprises, les gouvernements ou les technologies de demain.
Elle repose également sur des milliers de petits gestes répétés chaque jour.
Une paire nettoyée plutôt que remplacée.
Une semelle réparée plutôt qu'une nouvelle paire achetée.
Une chaussure donnée plutôt que jetée.
Un produit entretenu plutôt que consommé puis abandonné.
Pris individuellement, ces gestes peuvent sembler insignifiants.
À l'échelle de millions de personnes, ils peuvent changer la quantité de produits que nous devons fabriquer, acheter et jeter.
C'est la raison d'être de Nayeau.
NOTRE VISION
Nous imaginons un monde dans lequel « garder plus longtemps » redevient un réflexe.
Un monde où l'entretien n'est plus considéré comme une contrainte, mais comme une étape normale de la vie d'un produit.
Un monde où l'on ne mesure pas seulement la valeur d'une chaussure à son apparence neuve, mais aussi au nombre d'années pendant lesquelles elle continue d'être portée.
Un monde où la première question n'est plus :
« Qu'est-ce que je vais acheter ? »
mais parfois simplement :
« Comment puis-je faire durer ce que j'ai déjà ? »
C'est cette vision que nous voulons défendre.
Pas en promettant que Nayeau supprimera les déchets.
Pas en prétendant qu'une solution unique suffira.
Mais en commençant par quelque chose de concret :
Préserver.
Préserver ce qui peut encore durer.
Préserver les ressources déjà mobilisées.
Préserver nos chaussures.